Dans un sanatorium spécialisé pour les handicapés physiques, un cul-de-jatte annonce un beau jour à ses amis qu'il s'apprête à les quitter pour aller se marier. Les autres le félicitent et se cotisent pour lui offrir un cadeau ......
Quelques jours plus tard, le cul-de-jatte s'en revient rendre visite à ses anciens amis. Ils lui demandent comment s'est passé le mariage, et cherchent à en savoir un peu plus :
- Mais enfin, tu ne nous as pas dit, avec qui t'es-tu marié ? Comment est-elle ?
- Eh bien, je me suis trouvé une autre cul-de-jatte ! répond le jeune marié.
Les autres en coeur :
- Mais alors il faut qu'on sache : pour faire l'amour, comment vous faites ?!
- Ah, ça... répond le cul-de-jatte, heureusement que ma belle-mère est-là !
- Comment ça ? demandent les amis du sanatorium.
- Eh bien, elle pose sa fille sur la commode, moi elle me met dans un tiroir... et elle ouvre le tiroir... elle ferme le tiroir... elle ouvre le tiroir... elle ferme...
Un avion de ligne tombe dans l'eau en plein Pacifique Sud. Trois survivants seulement : le pilote, un steward et une hôtesse. Ils s'accrochent aux débris qui flottent. Après avoir dérivé pendant une semaine, ils arrivent sur une île totalement déserte. Au bout de quelques jours, ils commencent à comprendre qu'ils ne seront jamais secourus. La vie s'organise. Ils se construisent une cabane. La nature généreuse leur fournit viande, fruits, eau fraîche. Ils sont beaux, jeunes...
Après 1 mois, l'hôtesse se décide à parler aux deux autres :
- Écoutez, nous sommes seuls... peut-être pour toujours. Nous nous sommes toujours respectés, nous avons notre intimité, tout est très chouette....Mais je sens que nous souffrons d'un certain manque. Je sais que vous n'osez pas en parler, alors je le dis moi-même : je suis d'accord. Il suffit de s'arranger, par exemple, toi les jours pairs, et toi les jours impairs. S'il y a le moindre problème, on en parle.
Enchanté d'avoir pu en parler et de s'être organisé, ils passent des semaines fabuleuses. Chacun à son tour, dans un respect mutuel et une attente exemplaire, l'un les jours pairs, l'autre les jours impairs .
Malheureusement, après deux mois, la fille attrape un virus foudroyant et meurt... Les deux autres sont terriblement tristes, mais la vie se réorganise...
Au bout d'un mois, l'un des deux s'adresse à l'autre :
- Écoute vieux, le temps passe, c'est dur pour toi comme pour moi. Alors autant en parler. Je suis jeune, je suis en manque, ça ne peut pas durer comme ça. Qu'est-ce que tu en penses ?
L'autre le remercie d'avoir osé en parler et tout de suite le rassure en lui disant que c'est la même chose pour lui.
- Tu penses comme moi alors ?
- Oui, je suis d'accord, et si ça ne va pas on en parle.
- D'accord, comment on fait ? Toi les jours pairs et moi les jours impairs?
- D'accord, on essaie.
Ils passent des semaines formidables, mais un soir, l'un des deux dit à l'autre :
- Écoute, on a dit que si ça n'allait pas on en parlait. Eh bien je trouve que ça ne va plus. On est seuls, on est jeunes d'accord, mais ce qu'on fait me gène, c'est contre nature.
- Tu me rassures dit l'autre, j'allais aussi t'en parler . J'aimerais qu'on arrête. De toutes façons les sensations ne sont pas les mêmes qu'avant...
- Tu es d'accord alors
- Oui et toi
- Oui...
- Bon... on l'enterre alors ?
Un tireur d'élite entre chez son armurier pour acheter une nouvelle lunette de visée. Le gars lui présente un nouveau modèle super performant:
Vous voyez la maison là-bas sur la colline à 3 km, c'est chez moi, utilisez la lunette vous y verrez comme si vous y étiez.
Le tireur prend la lunette et confirme:
Ouais on voit super bien et je vois même un mec et une femme en train de rigoler au 1er étage.
Le vendeur lui arrache la lunette des mains et regarde aussi et devient tout pale. Il ouvre un tiroir, en sort 2 balles et les tend au tireur.
- Si vous mettez une balle dans la tête de ma femme et une dans la bite du mec, je vous offre la lunette. Le tireur reprend son observation de la maison et lui rend une balle en expliquant:
Si je tire tout de suite, une balle devrait suffire...
Mon cher fils,
Je t'écris lentement car je sais que tu ne lis pas vite ; ainsi je mets la plume dans l'encre, l'encre sur le papier, le papier dans l'enveloppe et l'enveloppe dans la boîte à lettre, tout cela pour te dire qu'on a été tous malades mais que le docteur est venu et on est tous guéris.
Depuis que tu es parti, on s'aperçois que tu n'es plus là ; hier c'était la fête au village, il y avait une course d'ânes et monsieur le Maire a dit que c'était dommage que tu n'étais pas là car tu aurais sûrement gagné ; il y avait aussi le marché aux cochons, on a pensé à toi.
Quand tu reviendras à la maison, tu ne la reconnaîtras pas, on a déménagé. Au fait Léon s'est pendu, j'espère qu'il ne recommencera plus. Tu m'a dit que tu faisais de la taule, s'il t'en reste garde moi en pour couvrir le toit du poulailler.
Tu m'a dit de t'envoyer un champ d'ail, la récolte a été mauvaise, je t'enverrai un champ d'oignons. Le petit a avalé 100 sous, le docteur en a retiré 90 ; il a dit que le reste était dissout. Pour ce qui est du petit, tout le monde se moquait de lui à l'école car il n'avait pas d'habits neufs ; comme on a pas beaucoup de sous, on lui a acheté une casquette neuve et on ne le laisse plus regarder que par la fenêtre plus personne ne rigole.
Ton père a un nouveau travail, il a 200 personnes en dessous de lui, il tond le gazon au nouveau cimetière que nous avons inauguré ; sur la porte était inscrit : "Ici ne seront enterrés que les morts vivant dans la commune". Les peupliers bordant la rivière ont été coupés pour en faire du bois de sapin.
Tiens ton frère se marie avec une femme ; tu dois te souvenir d'elle ; c'est celle qui nous a tant fait rire à l'enterrement de ta soeur .
J'espère que tu es un bon soldat comme ton père qui s'est fait geler les pieds par des éclats d'obus. Je t'envoies 50 dollars en cachette de ton père ; il ira les poster.
Fais bien attention de ne pas te saouler et de ne pas dépenser cet argent. Je t'envoie aussi deux chemises neuves faites avec les vieilles de ton père. Envoies-moi les vieilles que j'en fasse des neuves à ta soeur Si tu as des chaussettes trouées, envoies-moi les trous que je les raccommode.
Nous avons eu un grand malheur, le chien a eu la queue coupée. Enfin tout va bien sauf le chat qui est crevé. J'espère que la lettre te trouvera de même.
Tu nous dit que tu es très malade, si tu ne va pas mieux, reviens mourir à la maison, ça nous fera plaisir.
Je vais te laisser non sans te dire que ton père a un énorme furoncle au cul, sur quoi je t'embrasse très fort.
Ta Maman chérie
P.S. je voulais mettre 100 dollars dans l'enveloppe mais j'avais déjà cacheté la lettre.
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Quelques jours plus tard, le cul-de-jatte s'en revient rendre visite à ses anciens amis. Ils lui demandent comment s'est passé le mariage, et cherchent à en savoir un peu plus :
- Mais enfin, tu ne nous as pas dit, avec qui t'es-tu marié ? Comment est-elle ?
- Eh bien, je me suis trouvé une autre cul-de-jatte ! répond le jeune marié.
Les autres en coeur :
- Mais alors il faut qu'on sache : pour faire l'amour, comment vous faites ?!
- Ah, ça... répond le cul-de-jatte, heureusement que ma belle-mère est-là !
- Comment ça ? demandent les amis du sanatorium.
- Eh bien, elle pose sa fille sur la commode, moi elle me met dans un tiroir... et elle ouvre le tiroir... elle ferme le tiroir... elle ouvre le tiroir... elle ferme...
Un avion de ligne tombe dans l'eau en plein Pacifique Sud. Trois survivants seulement : le pilote, un steward et une hôtesse. Ils s'accrochent aux débris qui flottent. Après avoir dérivé pendant une semaine, ils arrivent sur une île totalement déserte. Au bout de quelques jours, ils commencent à comprendre qu'ils ne seront jamais secourus. La vie s'organise. Ils se construisent une cabane. La nature généreuse leur fournit viande, fruits, eau fraîche. Ils sont beaux, jeunes...
Après 1 mois, l'hôtesse se décide à parler aux deux autres :
- Écoutez, nous sommes seuls... peut-être pour toujours. Nous nous sommes toujours respectés, nous avons notre intimité, tout est très chouette....Mais je sens que nous souffrons d'un certain manque. Je sais que vous n'osez pas en parler, alors je le dis moi-même : je suis d'accord. Il suffit de s'arranger, par exemple, toi les jours pairs, et toi les jours impairs. S'il y a le moindre problème, on en parle.
Enchanté d'avoir pu en parler et de s'être organisé, ils passent des semaines fabuleuses. Chacun à son tour, dans un respect mutuel et une attente exemplaire, l'un les jours pairs, l'autre les jours impairs .
Malheureusement, après deux mois, la fille attrape un virus foudroyant et meurt... Les deux autres sont terriblement tristes, mais la vie se réorganise...
Au bout d'un mois, l'un des deux s'adresse à l'autre :
- Écoute vieux, le temps passe, c'est dur pour toi comme pour moi. Alors autant en parler. Je suis jeune, je suis en manque, ça ne peut pas durer comme ça. Qu'est-ce que tu en penses ?
L'autre le remercie d'avoir osé en parler et tout de suite le rassure en lui disant que c'est la même chose pour lui.
- Tu penses comme moi alors ?
- Oui, je suis d'accord, et si ça ne va pas on en parle.
- D'accord, comment on fait ? Toi les jours pairs et moi les jours impairs?
- D'accord, on essaie.
Ils passent des semaines formidables, mais un soir, l'un des deux dit à l'autre :
- Écoute, on a dit que si ça n'allait pas on en parlait. Eh bien je trouve que ça ne va plus. On est seuls, on est jeunes d'accord, mais ce qu'on fait me gène, c'est contre nature.
- Tu me rassures dit l'autre, j'allais aussi t'en parler . J'aimerais qu'on arrête. De toutes façons les sensations ne sont pas les mêmes qu'avant...
- Tu es d'accord alors
- Oui et toi
- Oui...
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Un tireur d'élite entre chez son armurier pour acheter une nouvelle lunette de visée. Le gars lui présente un nouveau modèle super performant:
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Le tireur prend la lunette et confirme:
Ouais on voit super bien et je vois même un mec et une femme en train de rigoler au 1er étage.
Le vendeur lui arrache la lunette des mains et regarde aussi et devient tout pale. Il ouvre un tiroir, en sort 2 balles et les tend au tireur.
- Si vous mettez une balle dans la tête de ma femme et une dans la bite du mec, je vous offre la lunette. Le tireur reprend son observation de la maison et lui rend une balle en expliquant:
Si je tire tout de suite, une balle devrait suffire...
Mon cher fils,
Je t'écris lentement car je sais que tu ne lis pas vite ; ainsi je mets la plume dans l'encre, l'encre sur le papier, le papier dans l'enveloppe et l'enveloppe dans la boîte à lettre, tout cela pour te dire qu'on a été tous malades mais que le docteur est venu et on est tous guéris.
Depuis que tu es parti, on s'aperçois que tu n'es plus là ; hier c'était la fête au village, il y avait une course d'ânes et monsieur le Maire a dit que c'était dommage que tu n'étais pas là car tu aurais sûrement gagné ; il y avait aussi le marché aux cochons, on a pensé à toi.
Quand tu reviendras à la maison, tu ne la reconnaîtras pas, on a déménagé. Au fait Léon s'est pendu, j'espère qu'il ne recommencera plus. Tu m'a dit que tu faisais de la taule, s'il t'en reste garde moi en pour couvrir le toit du poulailler.
Tu m'a dit de t'envoyer un champ d'ail, la récolte a été mauvaise, je t'enverrai un champ d'oignons. Le petit a avalé 100 sous, le docteur en a retiré 90 ; il a dit que le reste était dissout. Pour ce qui est du petit, tout le monde se moquait de lui à l'école car il n'avait pas d'habits neufs ; comme on a pas beaucoup de sous, on lui a acheté une casquette neuve et on ne le laisse plus regarder que par la fenêtre plus personne ne rigole.
Ton père a un nouveau travail, il a 200 personnes en dessous de lui, il tond le gazon au nouveau cimetière que nous avons inauguré ; sur la porte était inscrit : "Ici ne seront enterrés que les morts vivant dans la commune". Les peupliers bordant la rivière ont été coupés pour en faire du bois de sapin.
Tiens ton frère se marie avec une femme ; tu dois te souvenir d'elle ; c'est celle qui nous a tant fait rire à l'enterrement de ta soeur .
J'espère que tu es un bon soldat comme ton père qui s'est fait geler les pieds par des éclats d'obus. Je t'envoies 50 dollars en cachette de ton père ; il ira les poster.
Fais bien attention de ne pas te saouler et de ne pas dépenser cet argent. Je t'envoie aussi deux chemises neuves faites avec les vieilles de ton père. Envoies-moi les vieilles que j'en fasse des neuves à ta soeur Si tu as des chaussettes trouées, envoies-moi les trous que je les raccommode.
Nous avons eu un grand malheur, le chien a eu la queue coupée. Enfin tout va bien sauf le chat qui est crevé. J'espère que la lettre te trouvera de même.
Tu nous dit que tu es très malade, si tu ne va pas mieux, reviens mourir à la maison, ça nous fera plaisir.
Je vais te laisser non sans te dire que ton père a un énorme furoncle au cul, sur quoi je t'embrasse très fort.
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